nouveautés
  1. Nous sommes le 28/12, TIME LIMIT ouvre officiellement ses portes ! Vous pouvez dors et déjà vous inscrire, débuter la création de votre personnage et nous rejoindre sur le discord ! Avec ceci nous vous annonçons que 4 prédéfinis et 3 scénarios sont disponibles, chacun avec leur lot d'avantage, n'hésitez pas à aller y jeter un coup d'oeil !
    28/12/22
  2. Une nouvelle annonce est disponible ! Trois nouveaux scénarios et un prédéfini ont été ajoutés, ainsi que de nouveaux défis et upgrades. Pensez cependant à aller la lire pour pouvoir vos recenser avant le 9 avril en cliquant ici !
    26/03/23
  3. Fermeture temporaire du forum. Plus d'explications ICI !
    26/09/23
WANTED

Apolonia
disponible

Helios
disponible
LUMOPOLIS
2047
Anciennement Las Vegas ▬ Nevada, États-Unis d’Amérique. Les mégacorporations dominent la vie citoyenne et politique tandis que la population goûte les joies des améliorations cybernétiques et autres modifications corporelles. Livrés à vous-mêmes dans la ville de tous les plaisirs, vices et excès vous pouvez ici vivre ; et surtout être tout ce qui vous fait envie !

Bienvenue à Lumopolis, la cité-État où tout n’est que popularité : plus vous avez de followers, plus vous êtes puissants. Allez-vous courir après la gloire ou préférez-vous regarder des hordes d’Icares se brûler les ailes ?
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Bienvenue à Lumopolis en 2047, la cité-État où tout n’est que popularité : plus vous avez de followers, plus vous êtes puissants. Allez-vous courir après la gloire ?
 
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flashback - such a sweet smile for such awful lies (magnus)
Andrea Reed
Andrea Reed
Popularité : 15000
Gif : flashback - such a sweet smile for such awful lies (magnus) Profil10
Onyx : 95
Occupation : Psychologue
Faceclaim : Pharah, Overwatch
Pronoms : she/her
Trigger Warning : SA
Double Compte : ////
Upgrades & Inventaire : upgrades
— vision thermique intégrée à la rétine
— propulseurs

inventaire
— pistolet électrique
— lame rétractable
Andrea Reed
Sam 18 Fév - 7:54
@_Khamsa
Tu comptes. Tu n’as pas assez. Évidemment que tu n’as pas assez. T’en as déjà perdu la moitié hier en tentant d’en gagner le double et tu n’as plus que quelques billets avant de devoir retourner supplier qu’on te laisse une énième chance. Tu sais, ces chances que tu demandes à toutes les semaines, pour ne pas dire tous les jours. Ces promesses que tu fais auxquelles tu as le malheur de croire alors que tu n’as plus rien si ce n’est qu’un égo bafoué et des dettes à t’en noyer.

Et le pire ? Le pire c’est que tu continues. Tu continues parce que tu te dis que tu ne peux pas aller plus bas. Tu continues parce que tu touches déjà le fond, tu t’y es étendue et en as fait ton nouveau domicile et tu as donc la certitude qu’à partir de maintenant, tu ne peux qu’aller vers le haut.

T’as oublié un truc.
T’as oublié la pelle avec laquelle tu creuses ta propre tombe.

Pire encore.
C’est même pas ta tombe, que tu creuses.

Mais ça, tu ne le sais pas. Pas encore. Est-ce que ça aurait vraiment changé quelque chose, si tu l’avais su ? Est-ce que ça t’aurait éviter de retourner jouer, encore une fois, dans l’espoir de retrouver une fraction de ta fortune qui s’est enflammée pour partir en fumée ? Peut-être bien. Mais tu ne le sais pas. Alors tu y retournes, avec l’argent qu’il te reste de celui emprunté il y a trois jours. Tu y retournes, à cette table que tu fréquentes de temps à autre, lorsque tu prends le temps pour quelques parties de poker. Tu y retournes, échangeant ton argent pour des jetons avant de t’y installer, le teint plus pâle et un léger tremblement à la main.

Tu ne vas pas bien. Ça, ça ne fait aucun doute à quiconque te regarde. Tu ne vas pas bien et ce, peu importe ce que tu peux dire sur le sujet. Tu ne vas pas bien parce que tu angoisses. Angoisses pour cet argent que tu n’as plus. Parce que tu es en colère, aussi. En colère d’avoir perdu. En colère contre toi-même. Contre les autres. Tu ne vas pas bien parce que tu ne dors plus beaucoup. Parce que malgré cette fausse confiance qui te vient d’arrogance trop peu méritée, elles t’effraient un peu, ces menaces.

Pas assez pour que t’arrêtes de faire la conne.
Mais juste assez pour craindre un peu pour ta vie, tard dans la nuit.

Donc, tu ne vas pas bien. Un peu nerveuse. Nerveuse parce que tu as besoin de gagner. Parce que beaucoup en dépend. Parce que tu as vraiment besoin d’une victoire. De plusieurs, même. De tout gagner, ce soir. Ça ne rembourserait pas totalement ce que tu dois, loin de là, mais… Ça serait un bon début.

Alors tu souris aux autres qui s’installent. Un sourire forcé. Un sourire qui ne rejoint pas ton regard. Non. Lui se fait plus nerveux encore. Passe d’un visage à l’autre, et ce, rapidement. Trop rapidement.

Tu es agitée, Andrea.
Et ce n’est pas comme ça que tu vas la gagner, cette partie de poker.
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Magnus Werner
Magnus Werner
Popularité : 45000
Gif : 'Twas los, schlampe?
Onyx : 261
Occupation : Con artist
Faceclaim : Loid Forger — SpyXFamily ; Ryan Gosling
Pronoms : Whatevs
Trigger Warning : None
Double Compte : ////
Upgrades & Inventaire : Copycat Biométrique
Prothèses de combat
Magnus Werner
Mer 22 Fév - 3:18
@Kaiserr
Etats-Unis
Mi-2039
Such a sweet smile for such awful lies

Truth is, the game was rigged from the start

Comme toujours, l’ambiance est singulière. Rythmée par les soubresauts d’opéras et autres symphonies classiques et gothiques que Magnus a imposés aux autres, la pièce se remplit peu à peu de gens. Puis de voix basses. Vient enfin la fumée. Le tintement des verres. Magnus sert un verre à ses convives. S’arrête devant le verre de celle qu’il ne s’empêche désormais plus d’appeler « Habibi ». Il lui lance un sourire détendu, alors qu’au bout de la table le croupier s’installe.
« -Tu veux boire quelque chose, Habibi ? Ça te détendra un peu. », souffle le blond à l’intention de l’israélienne.

Il a toujours été bon pour lire les gens. Les expressions du visage, le langage corporel. Les inflexions de voix. Dans son cas à elle, il n’y a pas besoin d’être un expert pour la savoir tendue. Même son usuelle blague de donner un surnom arabe à une femme dont la langue maternelle est l’hébreu ne semble pas prendre racine, aujourd’hui.

Sivan porte actuellement, comme depuis plusieurs sessions maintenant, le masque des fous qui dansent au bord du précipice. La robe noire des idiots qui, conscients de s’enfoncer dans un marais d’où ils ne ressortiront pas indemnes, fouillent encore. Pour trouver la perle rare. La fameuse pépite d’or. La partie grâce à laquelle ils vont –enfin !- pouvoir se refaire.
Et lui ? Lui, ajoute encore un peu plus de matière à ce bourbier. Lui, alimente les miasmes et marasmes dans lesquels ces pauvres âmes se débattent.

Il met en relation les prêteurs, leurs fonds et leurs golgoths avec les fous qui pensent pouvoir faire péter la banque. Magnus se fait un paquet de fric. Prend sa part à chaque partie. Joue parfois, en faisant bien attention à ne jamais garder les mêmes joueurs plus de trois parties d’affilée. Pour éviter les triches. Pour avoir leur confiance.

Ils n’ont même pas compris –ni même vérifié- qu’il connaissait tous les croupiers. Qu’eux aussi, prenaient une part. Que, dans les frais de partie prélevés sur les gains finaux, il y a de quoi s’offrir une piscine à débordement sur la Lune. Pourquoi le sauraient-ils ? Ils ne voient que l’argent qui est sur la table, transformé en petites piécettes de plastique miteux. Lestées pour que jouer avec leur évoque un poids satisfaisant, une gravité que, pensent nos basiques cerveaux de primates, seuls les objets de valeur peuvent avoir.

« -Tout le monde est prêt ? Parfait. Petit rappel des règles : Texas Hold’em, pas de téléphone, pas d’armes. Un androïde de communications surveille l’activité de vos puces. Tentez de communiquer avec qui que ce soit via ces dernières, et vous serez éjecté de la partie. Vos gains retourneront au pot commun, et vos pertes déduites de votre compte bancaire. » Toujours un sourire tranquille aux lèvres, Magnus baisse subtilement la voix, laisse ses yeux s’étirer en deux fentes céruléennes. « -Le cas échéant, nous prendront toute somme due d’une autre façon. Mesdames et messieurs, acceptez-vous les termes de notre petite partie de poker ? »

Les sourires s’élargissent autour de la table. Les joueurs venus ici sont tous prévenus et, bien évidemment, au fait des risquent qu’ils encourent. Quelque part, ils viennent ici précisément pour le risque. Parce qu’ils se sentent vivants, à parier leurs vies et celles de leurs proches. Parce que la victoire est délicieuse, quand elle est assaisonnée par le désespoir des défaits. Parce que le rush est la seule chose qui arrive encore à leur rappeler que leur cœur bat.

« -Très bien. Commençons. », lance l’autrichien avec un léger mouvement de tête vers le croupier ; qui s’empresse de distribuer les cartes.

Le flop. Deux de carreaux, valet de pique, roi de pique. Les jetons claquent les uns contre les autres, au fur et à mesure que les joueurs les lancent nonchalamment contre la table. Ne reste bientôt plus que Magnus et Sivan. Le blond sourit, prend une gorgée de malbec.

« -J’ai l’impression que ça finit toujours comme ça, quand nous sommes tous les deux à la même table. » L’œil de l’ancien médecin pétille, alors qu’il dégaine un sourire léger à la jeune femme. « -Si tu voulais un tête à tête, il suffisait de demander, Habibi. »

A nouveau, le flop. Puis, la river. Ayant plus de jetons, l’homme pousse la femme au tapis. Elle a probablement un full, voire une suite. Un rictus de prédateur aux lèvres, Magnus abat ses cartes. Quinte flush.

« -Pour me faire pardonner de t’avoir dépouillé, je t’invite au restau si tu veux. »



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